En novembre dernier, Jean-Jacques, mon ami de toujours, le père de mon fils, est mort brutalement à 55 ans d’une complication de grippe. Dans les semaines qui ont suivi, mon corps a lâché. Bronchite, trachéite, grippe, fatigue profonde. Je dormais et je me réveillais épuisée. Je faisais les choses et je me sentais vide.
Ce n’était pas que du chagrin. C’était mon taux vibratoire qui venait de s’effondrer.

Le taux vibratoire, c’est quoi concrètement ?
Tout ce qui existe émet une vibration. Toi, moi, les plantes, les pierres, les émotions, les pensées.
Le taux vibratoire, c’est la mesure de cette fréquence d’énergie : plus elle est élevée, plus tu te sens vivante, alignée, capable d’avancer. Plus elle est basse, plus tu te sens lourde, coincée, épuisée sans raison apparente.
Ce n’est pas une métaphore. C’est de la physique quantique : toute matière vibre à une certaine fréquence. Ce que les pratiques énergétiques ont compris depuis longtemps, la science commence à le documenter.
Concrètement, un taux vibratoire élevé, ça ressemble à ça : tu te lèves avec de l’élan, les choses se mettent en place naturellement, tu traverses les obstacles sans t’y effondrer, tu attires des rencontres et des opportunités qui semblent « tomber au bon moment. » Un taux vibratoire bas, c’est l’inverse : tout demande un effort considérable, les petits problèmes prennent des proportions énormes, ton corps envoie des signaux d’alarme, et tu as l’impression de ramer à contre-courant.
Pourquoi il chute dans les transitions de vie
Une transition de vie, par définition, c’est un ébranlement. Quelque chose se défait avant que quelque chose de nouveau se construise. Et dans cet entre-deux, le corps paie souvent la facture avant l’esprit.
Quand je suis trop dans le faire et pas assez dans l’être, je suis épuisée. Quand je ne bouge pas assez physiquement, je suis fatiguée. Quand je dors trop pour fuir, je me réveille encore plus lourde. Quand je doute en boucle, ça m’épuise comme si j’avais couru un marathon.
Le taux vibratoire chute pour des raisons très concrètes : un choc émotionnel non intégré, un deuil, une rupture, une reconversion qui s’éternise. Mais aussi des choses plus silencieuses : ignorer ses besoins trop longtemps, rester dans des environnements ou des relations qui drainent, accumuler les pensées négatives sans les traiter, vivre dans le doute chronique, rester immobile alors que quelque chose en toi veut bouger, vivre dans un corps qu’on ne nourrit plus correctement.
Ce que je vois chez les femmes que j’accompagne dans leurs transitions de vie : beaucoup arrivent avec une fatigue qui dépasse la fatigue normale. Elles ont essayé de « tenir », de « pousser », de « gérer ». Leur taux vibratoire est au plancher depuis des mois, parfois des années. Et elles ne savent pas que c’est ça, le problème central.
Les signes que ton taux vibratoire est bas
Tu n’as pas besoin d’appareil de mesure. Ton corps sait déjà.
Les signaux physiques sont souvent les premiers : infections à répétition, fatigue chronique, douleurs diffuses, sommeil qui ne repose pas. Le corps n’est pas séparé de l’énergie qu’il porte. Quand le taux vibratoire chute, le système immunitaire suit.
Les signaux émotionnels viennent ensuite : irritabilité, sentiment d’être déconnectée de soi, incapacité à ressentir de la joie même dans des moments qui devraient être agréables, impression que tout est lourd, compliqué, bouché.
Et les signaux mentaux : pensées en boucle, difficulté à prendre des décisions, perte de confiance, sentiment que rien de ce qu’on entreprend ne peut aboutir.
Si tu te reconnais dans plusieurs de ces signes en même temps, ce n’est probablement pas une question de volonté ou d’organisation. C’est une question d’énergie.
Ce qui remonte le taux vibratoire
La bonne nouvelle : le taux vibratoire n’est pas figé. Il fluctue constamment et il répond à ce qu’on lui donne.
Ce qui le fait monter n’est pas mystérieux. Le mouvement physique, une alimentation qui nourrit vraiment le corps, le sommeil en quantité juste (ni trop peu, ni en fuite), les émotions qu’on traverse plutôt qu’on refoule, les créations qu’on s’autorise, les besoins qu’on honore au lieu de les mettre en attente. Et les pratiques qui travaillent directement sur le corps énergétique : la sonothérapie, les soins chamaniques, les constellations, le travail sur les mémoires de l’âme.
Après le décès de JJ, je n’ai pas pu « décider » de remonter mon taux vibratoire du jour au lendemain. Mais j’ai pu faire des choses très simples : bouger mon corps même quand je n’en avais pas envie, respecter mes besoins de silence, laisser les émotions traverser sans chercher à les contrôler, recevoir des soins. Lentement, le corps s’est remis à vibrer différemment.
Le taux vibratoire et les transitions : ce que ça change
Quand tu traverses une transition de vie, reconversion, deuil, séparation, changement de cap profond, ton taux vibratoire est l’un des premiers leviers à regarder. Non pas parce que « penser positif » va tout arranger, mais parce que sans un minimum d’énergie disponible, aucune décision ne peut être prise avec clarté, aucune transformation ne peut vraiment s’ancrer.
C’est exactement pour ça que j’intègre le travail énergétique dans mes accompagnements. Pas comme un supplément d’âme optionnel mais comme une fondation. Parce qu’une femme dont le taux vibratoire est au sol ne peut pas se reconnecter à elle-même, peu importe la qualité de l’accompagnement psychologique ou stratégique qu’elle reçoit par ailleurs.
Si tu sens que tu es dans cet état, que tu traverses une période difficile et que ton corps te le fait savoir, c’est peut-être le bon moment pour regarder ce qui se passe au niveau énergétique. Une lecture Human Design peut déjà éclairer des choses : comment ton type énergétique fonctionne, ce qui te ressource réellement, ce qui te draine sans que tu en sois consciente.
Et si tu veux aller plus loin, tu peux prendre rendez-vous pour un soin énergétique, en ligne ou en présentiel à Paris.