stéphanie Viards
Un médecin m'a dit :
« Évitez la viande rouge. »
J'avais 35 ans. Je venais d'apprendre que j'avais un cancer du côlon.
J'ai décidé d'arrêter la viande, tout court.
Pas parce qu'il me l'avait demandé, mais parce que j'avais compris quelque chose ce jour-là : ce que je mets dans mon corps a un impact.
Ce que je m'autorise a un impact.
Ce que je choisis d'écouter ou d'ignorer a un impact.
Ce diagnostic, je ne l'avais pas vu venir. Plusieurs médecins avaient minimisé ce que je décrivais. Un seul a pris ça au sérieux.
Ce jour-là, j'ai compris que ma vie ne ressemblait pas au plan prévu. Et que c'était peut-être là, justement, que tout commençait.

J'accompagne les femmes à un moment de bascule. Rupture, deuil, maladie, reconversion, perte de sens. Ces moments où on ne se reconnaît plus et où on ne sait pas encore par où recommencer.
Je ne propose pas une méthode universelle. J'apporte ce que j'ai appris à traverser : comment tenir debout quand tout vacille, comment revenir à soi sans se forcer, comment faire des choix qui ressemblent vraiment à qui on est.
Ce que je transmets, je l'ai traversé.
Ce que je propose, je l'ai incarné.
Ça peut mener une femme à changer de métier, comme Marie, devenue sophrologue. À se réinventer dans sa manière de regarder les autres, comme Julie et la photo. Ou simplement à reprendre sa place, comme Claire qui a choisi de vivre seule, ou Annabelle qui s'est aménagé un endroit à elle dans sa propre maison.
Je me suis formée au Human Design avec Atypikali, aux soins chamaniques avec Sandrine Muller, à la psychogénéalogie et aux constellations avec Jérémy Fryson, et à la sonothérapie et chakrathérapie avec Marie Milla.
Ce n'est pas une collection de certifications. C'est un chemin cohérent, construit au fil de ce que je traversais moi-même.
